• Quoi de neuf sur le front des suppressions?

    Nos revendications sont toujours les mêmes :

    Nationalement.

    On ne peut demander l’annulation des 20 000 nouvelles suppressions de postes prévues à la rentrée 2011 sans dénoncer les moyens qui les rendent possibles. Nous réclamons donc l’abandon de :

     _  la réforme de la seconde et de la première, aussi bien pour la filière générale que technologique ; le cortège d’effets néfastes dont ces réformes s’accompagnent n’est plus à démontrer. A ce titre, nous appelons à signer massivement la pétition nationale initiée avec des associations disciplinaires. (Télécharger « mod_article3127843_1.pdf »

    _ la réforme de la formation des enseignants, dite « mastérisation », qui amène les collègues à commencer à travailler à temps plein, et à se former en plus de leur temps de travail a posteriori. Nous réclamons le retour à une véritable année de formation payée ! 

    _ la nouvelle « gouvernance » des établissements reposant sur leur « autonomie » (contrat d’objectif, expérimentation (E)CLAIR… )

    Seules ces revendications nous permettront de lutter efficacement contre l’augmentation du nombre d’élèves par classe, la diminution du temps d’enseignement, la pression des heures supplémentaires, la réduction de l’offre de formation…

    Académiquement.

    Des mesures décidées par le Recteur aggravent encore les 470 suppressions de postes annoncées dans le second degré :

    _ projets de fusion des ZR et de fusions de « petits établissements. »

    _ note de service du 01/02 qui maintient la cartographie des postes de stagiaires définie en 2010-2011, et revient à prendre des heures aux collègues titulaires des établissements ciblés.

    Ces mesures doivent être abandonnées !

    _ Il faut de plus intégrer le tiers du temps prévu pour la formation des professeurs stagiaires dans leur temps de service (ainsi ramené à 12/18ème). Cette mesure permettra aux collègues stagiaires de travailler et de se former dans des conditions plus acceptables. Elle libérera de plus des heures pour créer des postes au mouvement intra-académique de cette année.

    Ces trois derniers points sont de la compétence du recteur. TOUT CE QUE LE RECTEUR PEUT FAIRE DANS L’IMMEDIAT POUR REPONDRE A LA SITUATION D’URGENCE DE L’ACADEMIE DOIT ÊTRE FAIT !

     La mobilisisation contre les suppressions de postes a repris dès la rentrée. Ainsi, dès le 7 mars, les parents du lycée Paul Hazard à Armentières avaient organisé une journée "lycée mort."

    Résultat : 6 élèves à 8h sur les 1320 que compte l'établissement, c'est dire que les parents ont pris la mesure de la gravité de la dégradation des conditions d'enseignement dans leur lycée, et de la menace que celle-ci fait peser sur l' avenir de leurs enfants.

    Voici le bilan qu'ils en ont tiré :

     

     

    Faites comme eux, envoyez-nous des informations sur vos actions, quelles qu'elles soient et transformons ce site en mur de barrage contre les suppressions de postes!

     

     

     


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